Carnet de route du Tour du Beaufortain

« -Si tu continues à faire des sottises, je te renvoie à Beaufort !
Et, à cette idée, j’étais tout à coup très heureux. » Roger Frison-Roche, Les Versants du Soleil

Moins fréquenté que le Tour du Mont Blanc, le Tour du Beaufortain est accessible au randonneur de niveau moyen. Découpé entre 5 et 7 étapes, il peut être rallongé par des variantes. Le sentier est très bien balisé et de nombreux refuges sont présents tout au long du parcours. Enfin, ce tour permet de découvrir l’une des plus belle vallée des Alpes.

Le parcours

Le parcours

Ce carnet de route retrace mon tour du Beaufortain en 3 étapes, effectué en solo. J’ai choisi de suivre l’itinéraire classique (à l’exception d’une petite variante). Pour des raisons pratiques, ce tour est bouclé sur la commune d’Hauteluce. Les journées décrites sont longues et le dénivelé est important. À titre informatif, je donne une approximation des distances et du dénivelé (tracé du parcours sur openrunner). Ces informations ne sont pas précises, c’est plus un ordre d’idée. Le découpage classique du tour (entre 5 et 7 étapes) est très bien décrit dans le guide officiel de la FFRP.

Avertissement: Cet article est un journal de marche non un guide officiel de randonnée. En conséquence, vous restez les seuls responsables de votre itinéraire et de vos choix. Ne vous mettez pas en danger, ne vous surestimez pas, vérifiez la météo et préparez vos étapes à l’aide de documents adaptés (Cartes IGN et topoguides à jour).

J0: L’arrivée 

6.5km, 400m D+

J’arrive à Albertville par la route en fin de matinée et je récupère au passage un auto-stoppeur que j’amène jusqu’à Beaufort. Pour ma part je continue de monter sur quelques kilomètres afin de rejoindre la commune d’Hauteluce (1100m). Le village est très beau, calme et authentique. On ne peut pas en dire autant de la station des Saisies, située un peu plus haut sur le massif. Je laisse ma voiture chez les parents de mon amie Maroussia et me fais conduire par Daniel au col de la Légette (1787m, commune des Saisies), d’où je vais démarrer le tour du Beaufortain. Après quelques vérifications je suis enfin prêt à partir. Le panneau indique deux heures jusqu’au refuge, mais il en faut bien moins pour parcourir le large sentier qui monte jusqu’au col de Véry. Sur ma route je croise pas mal de promeneurs, venus profiter de la vue. Il faut dire que c’est magnifique ! Après avoir passé le printemps à ronger mon frein en parcourant les massifs du sud de la France je dois dire que je suis très heureux de retrouver enfin les Alpes.

En allant au col de Véry

En allant au col de Véry

Très vite, je gagne le Mont Clocher (1976m) que l’on apercevait plus bas dans la vallée. D’ici, on peut admirer le massif du Mont Blanc, mais aussi le lac de la Girotte ou encore le mont Mirantin.
Une heure après mon départ, j’arrive au col de Véry. Après m’être installé au refuge du col de la Croix de Pierre, je retourne un temps dans les alpages regarder la traite des vaches. L’alpagiste vient traire ses bêtes directement en altitude grâce à une machine à traire roulante puis redescend les bidons de lait dans la vallée.

Un peu de lait pour le dessert

Un peu de lait pour le dessert

Au passage, la gardienne du refuge récupère du lait pour préparer le dessert de ce soir. J’admire un moment les massifs alentours. Même si le panorama est presque identique à celui de la montée, on aperçoit désormais les Aiguilles Croches. Le mauvais temps s’installant, je rentre ensuite au refuge. De toute manière c’est presque l’heure de passer à table !

Le col et les aiguilles Croches au loin

Le col et les Aiguilles Croches au loin

Le refuge est beau, rustique et confortable. Et en plus, on y mange bien: tartiflette au Beaufort et fromage blanc fait maison avec le lait d’alpage. Néanmoins, le refuge fait également office de restaurant d’altitude que les clients rejoignent en voiture via la large piste ouverte à la circulation après 18h. Les derniers clients ayant terminé le Génépi à 2h du matin, la première partie de ma nuit n’aura pas été très calme !

J1: Refuge du col de la Croix de Pierre – Refuge de la Croix du Bonhomme  du Plan Mya

22km, 1300m D+

Je pars tard, et je râle un peu. En effet, le petit déjeuner a été servi à 8h alors qu’il est écrit partout que le service commence à 7h. En plus de m’être levé plus tôt, je prends donc un peu de retard sur l’étape du jour. Mais ce n’est pas bien grave, car aujourd’hui je vais au refuge de la croix du Bonhomme qui n’est pas très loin. Je décolle donc à 8h30 sous un beau ciel bleu. La montagne a déjà été réveillée par le bruit des clarines et la rosée est presque sèche. Je pars le long du GR qui s’en va en direction des Aiguilles Croches. J’y serais bien monté, mais l’on m’a averti que ça ne valait pas vraiment le coup. Je laisse donc le sentier qui y grimpe pour continuer à flanc de montagne. Au loin, je distingue les remontés mécanique qui permettent de relier les Contamines Montjoies et la station des Saisies. Comme je n’avais pas trop préparé l’étape, je me fais surprendre par un petit raidillon qui grimpe fort. Tant mieux, cela fait une bonne mise en jambe. Puis, j’arrive en surplomb du Col du Joly (1989m).

Superbe panorama

Superbe panorama

Je croyais m’en être débarrassé, mais non. Voilà que je tombe nez à nez avec des voitures ! Le col est en fait accessible aux automobilistes, car il y a un Belvédère splendide sur la chaine du Mont Blanc. Comme le ciel est dégagé, on distingue au loin le col de Tricot où j’étais monté il y a environ un an par une mauvaise météo. J’aperçois aussi les dômes de Miage, le glacier d’Armencette et de Tré la Tête. Splendides, ces sommets et glaciers me rappellent la disparition de mon ami Charles et de son frère , qui y ont été emportés par une avalanche cet hiver. Après m’être recueilli un instant, je repars en direction du col de la Fenêtre (2245m). Le sentier progresse à flanc de falaise puis continue dans un pierrier.

En allant vers la fenêtre

En allant vers la fenêtre

J’ arrive rapidement au col et la vue est encore une fois magnifique. Le col porte bien son nom puisqu’on passe littéralement par « la fenêtre » pour changer de vallée.

Le col de la Fenêtre, qui s'ouvre sur une autre vallée

Le col de la Fenêtre, qui s’ouvre sur une autre vallée

Après quelques pas dans la descente, j’aperçois des lieux qui me sont familiers : Le chalet de la Balme, la tête Nord des Fours (2756m)…Puis, alors que je traverse désormais un pierrier, j’aperçois sur ma droite le col  et la tête de la Cicle (2552m). Je n’y suis jamais allé et me dis qu’il faudra le faire lors d’une prochaine sortie.

Col de la Cicle

Col de la Cicle

Puis, j’arrive à la Cascade de la Balme, au pied du col du Bonhomme. Pas de doute, je ne suis pas perdu: des balisages « TMB » partout et surtout énormément de monde. Lorsqu’on me demande pourquoi je suis toujours barré en montagne j’aime bien répondre qu’on est 7 milliards sur Terre et que partout où l’on va, il y a toujours du monde. Mais en montagne, c’est différent. En haut, on peut dire : « Merde ! 7 milliards de zozos sur terre, et nous ne sommes que 5 à voir ça en ce moment !! »
Bref, l’exception qui confirme la règle c’est le col du Bonhomme ! Des groupes partout, du monde sur le TMB, du monde qui marche à la journée… Du coup je grimpe le plus vite possible sur ce sentier qui m’est familier en essayant de dépasser les files de sacs fluo déjà engagées dans la montée vers le col. En haut, la vue est belle et j’aperçois le Lac de la Girotte et plus au Nord encore les Aiguilles Croches où je passais ce matin… tout ça semble déjà bien loin !20150724_120148 J’arrive au refuge du Col de la croix du Bonhomme (2433m) un peu avant midi. J’y mange un sandwich et me ravitaille en eau. Comme d’habitude, l’accueil au Bonhomme est très bon et l’équipe est très sympa. Mais comme d’habitude le refuge est blindé et puisqu’il est tôt j’annule ma réservation et décide de poursuivre. Je traverse  donc sur la crête des Gittes (2537m) et profite de la vue.

Depuis la crête, on regarde le col du Bonhomme s'éloigner

Depuis la crête, on regarde le col du Bonhomme s’éloigner

Sur la crête des Gittes

Sur la crête des Gittes, lac de Roseland

Puis, j’atteins le col de la Sauce (2307m) où je rencontre Daniel qui marchait dans l’autre sens. Sachant que je devais m’arrêter au Bonhomme, il comptait m’y retrouver. Je lui propose d’y remonter, mais nous décidons finalement de descendre sur le plan de Mya, qui surplombe le plan de Lai. Pendant la descente, on aperçoit le Roc du Vent (2360m) au Nord et la route qui grimpe vers le Cormet de Roselend au Sud. Au loin, Daniel me désigne le chemin qui monte au lac du Presset via le col de Grand Fond. Malheureusement, le refuge de Presset (CAF) est complet et je ne pourrai pas m’y arrêter. Dommage, c’est un endroit splendide !
Dans la descente, nous retrouvons Katherine qui avait rebroussé chemin par crainte du mauvais temps. Effectivement, un orage éclate derrière nous, mais nous passons au travers des gouttes et arrivons secs au refuge du Plan de Mya (1820m) vers 15h30. Alors que je m’installe dans cet endroit très authentique, Katherine et Daniel décident de rester manger au refuge. Le repas est très bon, mais c’est encore une tartiflette !  Nous dinons avec des gens très sympas qui randonnent avec deux enfants. Je suis d’ailleurs impressionné par leur étape du jour. Je discute également avec des participants de la PTL et un participant de la TDS. Comme d’habitude, je suis admiratif à l’idée de ce qu’ils s’apprêtent à accomplir.   Puis, je dis au revoir à K&D et pars me coucher. Pendant la nuit, un violent orage éclate. Le refuge aux allures de vieille grange craque, grince, mais nous tient au sec. Un campeur moins chanceux qui dormait sous bâche rentre, trempé, pour se mettre à l’abri.

J2: Refuge du Mya – Refuge des Arolles

25km, 1800m D+

Je pars vers 6h30, alors que tout le monde dort encore. Tout est encore mouillé et il fait un peu frais. Je m’éloigne un peu du sentier et grimpe sur une butte afin de profiter de la vue sur le lac de Roseland. Le plan d’eau est brumeux et la vue est bouchée. Tant pis, j’essaierai plus loin. Je m’engage alors sur le GR qui part en direction de la Grande Berge. Il n’y a personne, pas un mouvement, pas un bruit et le jour est à peine levé. Le paysage n’est pas magnifique, mais j’aime traverser les alpages silencieux.

Il n'y a pas un bruit

Il n’y a pas un bruit

Très vite, je redescends vers la vallée de Treicol, où coule également le ruisseau du Coin (1700m). Sur ma route, je rencontre un couple de campeurs en train de démonter la tente. Ils m’expliquent que la nuit a été difficile et je veux bien les croire. Je leur file un coup de main avant  de rejoindre les ruines de Presset en fond de vallée. Puis, je m’engage sur la montée vers les chalets de Conchette. Le sentier serpente le long d’un ruisseau et coupe les nombreux virages d’une piste forestière par laquelle les bergers accèdent aux alpages.

Vue sur la vallée de Treicol

Vue sur la vallée de Treicol

Au loin, le col et le Mont Coin

Au loin, le col et le Mont Coin

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Les contreforts du col du Coin

Une fois en haut et m’étant d’abord dit « oh, la flemme » je me ravise et décide de faire un détour en grimpant col de Bresson (2469m). Pour le moment, la météo est bonne, mais les nuages s’accumulent au loin. Je presse donc le pas, bien décidé à éviter la pluie. En haut, le paysage est sublime et alors que je décide de faire des photos, je découvre que mon téléphone faisant office d’appareil n’a plus de batterie : échec ! Heureusement, j’ai une petite batterie de secours, mais je dois garder l’appareil éteint le temps de la charge… dommage pour les photos. Je rage encore plus quand je poursuis plus au sud vers la Pierra Menta et le lac d’Amour. Je grave ces images dans ma mémoire à défaut de les graver sur ma pellicule. Le sentier que j’emprunte est bien cairné et me permet de rejoindre l’itinéraire principal. Sans perdre trop d’altitude, je gagne donc le col du Coin (2398m). Mon téléphone étant rechargé, je peux alors recommencer à faire des photos. Ca tombe bien la vallée est très belle.

Le col du coin passe dans les nuages

Le col du coin passe dans les nuages

Je redescends ensuite vers le refuge de la Coire sans prendre le temps  de monter au Mont Coin, à peine plus haut. Dommage, ça doit valoir le coup. J’y retournerai ! J’arrive ensuite au Cormet d’Arrêche (2109m) et j’entame ma descente interminable vers le Lac de St Guérin. Je passe par le lac des fées ce qui me replonge dans un roman de Frison Roche. Enfin j’arrive au lac de Saint Guérin (1500m) que je traverse en passant par la passerelle toute neuve (ce qui évite de faire le tour ..).

Lac de St Guérrin

Lac de St Guérin

Puisque le coin est sympa, je décide de m’arrêter pour manger mon sandwich avant de repartir vers les chalets de Rognoux (1977m). À ce moment, je suis un peu distrait et je me plante de route. Un peu surpris de ne plus voir de marquage je fais demi-tour pour rejoindre le bon sentier. La montée se fait dans la forêt et lorsque je la quitte enfin je découvre que la météo s’est dégradée et je prends la pluie. Je rencontre d’ailleurs une jeune femme assise toute seule au milieu d’un alpage qui me demande si je n’ai pas croisé son groupe… échec. Je lui propose de l’aider, mais elle préfère attendre où elle est ; soit. Mais attention à l’orage !

Il y a du brouillard et la météo annonce des orages

Il y a du brouillard et la météo annonce des orages

Après avoir dépassé les chalets et le refuge de l’Alpage, je continue de monter et je laisse sur ma gauche une trace qui semble monter vers le col de la Forclaz (une autre fois). J’arrive ensuite au niveau du lac de Brassa que je contourne par l’ouest.  Je m’arrête ensuite quelque temps au bord d’un torrent où je fais un peu trempette.

Petite pause

Petite pause

Enfin, je poursuis pour arriver au refuge des Arolles vers 15h30. Je prends une dernière photo puis mon téléphone décide de lâcher une bonne fois pour toutes: dommage !

Le refuge n'est plus très loin

Le refuge n’est plus très loin

Ma dernière photo

Ma dernière photo, Arêches au loin

Le refuge, situé au pied d’une remontée mécanique est très accueillant et les autres clients sont très sympas (Bon, il y a bien un bobo parisien qui décide de nous les briser avec ses leçons de politique … mais bon). Nous y mangeons très bien (soupe, lasagnes au beaufort, etc.) puis partons nous coucher.

J3: Les Arolles- Hauteluce  

25km, 1000 D+

Je pars du refuge vers 7h. La journée commence doucement avec une montée tranquille vers le col de la Bâthie (1889m).

Col de la Bathie (1)

Col de la Bathie (1)

Le GR serpente court ensuite à flanc de montagne avant de me faire une petite surprise… En effet, je me fais  encore avoir par un col « imprévu » (je n’avais pas vraiment regardé la carte) et je me retrouve à grimper jusqu’au col des Lacs (2250m). L’endroit est très aérien et j’en prends plein les yeux. À droite, une trace cairnée monte en direction de la pointe de la grande journée et je me promets d’y revenir.

Col des lacs et pointe de la grande journée (2)

Col des lacs et pointe de la grande journée (2)

Je redescends ensuite en direction de la Roche Pourrie (de là, on monte au Mirantin). Je m’arrête quelques instants pour me bricoler un pansement afin de soigner une coupure à la cheville. Puis, démarre une descente interminable, longue et pas forcement intéressante. Sur le sentier, serpente dans les alpages puis dans la forêt, je croise quelques promeneurs et un couple de traileurs. Je me dis que dans l’autre sens, la montée au col des Lacs depuis Queige est une sacrée étape. Après avoir balancé 300 fois « ça me saoule » , « j’en ai marre » et traversé pas mal de troupeaux je finis par arriver à Molliesoulaz. Je passe le refuge sans m’y arrêter et poursuis mon chemin vers Queige où j’arrive un peu avant midi. OUF ! Il faut maintenant que je me débrouille pour remonter à Hauteluce. Je marche un peu sur la route pour attraper une navette qui m’emmène jusqu’à Beaufort. Alors que j’aurais pu remonter en stop (les gens sont très sympas), je décide de faire le mulet et de monter sur la route pendant deux heures. Pas bien malin, pas bien joli… mais bon, je suis arrivé dans Hauteluce à pied !  Je retrouve alors le petit village et ses chalets pittoresques. Je dépasse l’auberge du Mont Blanc et m’arrête un peu plus loin, où j’avais laissé ma voiture 3 jours plus tôt.

Pour illustrer ce journal malgré mes problèmes techniques, j’ai emprunté des images sur internet. Retrouvez-les ici dans leur article original: 

  1. http://www.ultratour-beaufortain.fr/2014/06/itineraire/ultratour-beaufortain-2010-18-2/
  2. http://www.altituderando.com/Pointe-de-la-Grande-Journee-2460m

Bonus :

Ici je vous propose des bonus, accessibles depuis le tour du Beaufortain.

  • Le Roc du Vent (2360m):

Option 1:

Depuis le col de la Sauce (ou bien depuis le Plan de la Lai), vous pouvez monter au Roc du Vent via le sentier indiqué . Cette mini-variante vaut le coup et ne rallonge presque pas l’itinéraire du tour.

Option 2:

Si vous partez du Plan de la Lai, comptez entre 2h30 et 4h pour l’aller-retour (selon votre niveau). La vue sur les lacs de Roseland et de la Gittaz vaut le détour ! Si vous êtes un amateur, vous pouvez aussi tester la via-feratta du roc du vent.

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Vue depuis le Roc du Vent

  • La Pointe de la Terrasse (2881m):

Si vous passez par le plan de la Lai, alors vous pouvez consacrer une journée à la pointe de la Terasse. Du plan, il faut suivre la route jusqu’au Cormet de Rossland (à pied ou en stop.. à vous de voir). Une fois au parking, des départs de sentiers sont indiqués. Suivre la large piste menant à la prise d’eau EDF puis continuer en direction du passeur de Pralognan. Une fois en haut, une trace  (indiquée et cairnée) part en direction de la Pointe de la Terrasse. La montée, glissante, se fait dans le schiste un peu délité, mais ne présente pas de danger. La vue en haut est incroyable et le sommet est très peu fréquenté.

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Crête au sommet (ça ne passe pas)

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Sommet

  • Robert Blanc et ses glaciers:

Option 1:

Un sentier tout neuf part de la tête nord des fours et rejoint le refuge Robert Blanc (il continue ensuite jusqu’au col de Seigne). Cette variante permet d’aller admirer le Glacier des Glaciers et le Glacier des Lanchettes. Une fois au refuge, redescendez par le sentier indiqué jusqu’à la Ville des Glaciers et rejoignez Les Chapieux sur l’itinéraire principal

Option 2:

En laissant la voiture à la ville des glaciers (si vous êtes au Plan de la Lai par exemple) et en faisant l’aller-retour sur le sentier indiqué.

PS: Attention si vous allez voir les glaciers « de près » (crevasses, etc.)

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Montée vers Robert Blanc dans la rocaille

Glacier des Glaciers

Glacier des Glaciers

Glacier des Lanchettes

Glacier des Lanchettes

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